Les alentours

La pierre de Couhard

La pierre de Couhard se situe au hameau de Couhard, surplombant la ville d'Autun. Se situant à procimité d'une nécropole romaine, le «Champ des urnes», la pierre de Couhard est au centre de nombreuses théories.
Cet édifice daterait du premier siècle après Jésus-Christ. A ce jour on ne connait pas sa réelle destination

Il ne reste qu'une partie de ce monument qui se voulait imposant. Des extrapolations ont été effectuées à partir de sa base parallélépipédique, de ses fondations et du positionnement d'une pierre d'angle. Elle permettent d'affirmer que ce monument était de forme pyramidale.
Les intempéries, les prélèvements de pierres et le peu d'entretien ont produit d'importantes dégradations. Il ne reste de l'édifice que le blocage intérieur d'une hauteur de 22,65 mètres.

La cascade de Brisecou

Au pied de la pierre de Couhard, une voie celte longeant une petite rivière vous emmène jusqu'à la cascade de Brisecou.

Agréable randonnée au cœur de la forêt de Planoise.

La croix de la Libération

Magnifique vue panoramique d'Autun et des ses alentours

La Croix de la Libération : Célèbre la libération de la ville du 08 au 10 septembre 1944. Elle est érigée sur le mont Saint-Sébastien. Le 9 septembre 1945, la première pierre de la croix était posée par Mgr Piguet évêque de Clermont à son retour de Dachau.

Bénédiction de la croix par le cardinal Gerlier archevêque de lyon le 7 septembre 1947, inauguration le 5 septembre 1948.

La pierre qui croule - Uchon

Au milieu du XIXe siècle, la « pierre qui croule » d’Uchon, galet de granit de huit mètres de large et de 2 mètres 30 de haut, pesant plus de 20 tonnes et situé à l’orée du bois d’Escrots, jouissait d’une propriété curieuse, celle d’osciller du nord au sud à la moindre pression. C’était mystérieux et divertissant.

Les savants expliquaient déjà prosaïquement le phénomène : la « pierre qui croule » et son support, appartenant à la catégorie des granits porphyroïdes tendant à se décomposer, les parties exposées aux intempéries, depuis des siècles, s’effritèrent peu à peu. Seuls, les points de contact échappant à cette décomposition, formèrent un pivot naturel qui, par sa position légèrement oblique, permettait un déplacement facile du centre de gravité.